De la trève des confiseurs.
Le blog hiberne quelques peu du fait de la trève des confiseurs, ne vous inquiètez pas, il se réveilleras très bientôt (logiquement dès après demain). J’espère que vous avez passé un bon noël et que vous avez eu beaucoup de cadeaux que vous revendez pour une bouchée de pain sur eBay. Comme ça, je peux aussi en profiter.
Bonnes fêtes à vous tous.
De la flemme le dimanche (6)
Une petite vidéo avec du café et du lait…
Et sinon, une pensée pour Julien Gracq et Christian bourgeois, deux grandes figures de la littérature française qui nous ont quittés cette semaine.
Des librairies à Lyon
Depuis l’affaire Amazon, j’ai lu de nombreuses fois qu’il n’y avais pas assez de librairies, qu’il était difficile de trouver les livres que l’on désirait, et bien d’autres choses. Heureux soit les lyonnais, je viens de faire une carte répertoriant toutes les librairies sur Lyon ! Je m’attelerais ensuite au Rhône puis à Rhône-Alpes. Et pourquoi pas, ensuite la France entière et pour finir avec ma mégalomanie : le Monde !
PS : une page portant le même nom que l’article arriveras très bientôt.
De la musique sur un blog
Juste une petite notule pour vous indiquer que vous pouvez écouter les plus grands de la chanson international, mis régulièrement à jour grace à Deezer et au petit module sur la droite (un peu plus bas).
En plus, il y a du Carla Bruni, si c’est pas de la réactivité ça !
Des invitation jaiku que je donne.
Il me reste huit invitations sur Jaiku, j’en offres aux premiers qui demandent. Suffit de poster un petit commentaire.

Du pourquoi je n’utiliserais pas les billets sponsorisés.
Depuis plusieurs mois les blogs voient fleurir de nouveaux billets où l’information n’est pas primordiale, ce qu’en pense l’auteur encore moins. Ces billets sont dits sponsorisés, on donne un ou deux billets à un bloggeur influant pour qu’il se taise sur un mauvais produit, pire qu’il en dise du bien. Dans un journalisme classique cette pratique (bien qu’elle existe) serais très mal vue, les lecteurs seraient révoltés et ne liraient peut-être plus le journal/magazine de la même manière, voir arrêterait totalement de lire cette gazette.
Sur internet, tout est possible, l’économie est nouvelle et tout est à faire, ainsi que peu de personnes ne sont choquées par cette pratique. Les blogs n’hésitent donc pas à diffuser de nombreux billets sponsorisés, souvent en l’annonçant, mais ce n’est pas, j’en suis persuadé toujours le cas, et tant bien même, ne peut-on pas redouter d’avoir une information au mieux tronqué au pire modifiée ? Personne ne paierait pour avoir une mauvaise publicité, et si cette publicité devient un besoin pour une marque n’est-ce pas car soit elle doute des capacités de son produit et des mauvaises critiques, soit que la critique est dors et déjà acerbe ? Ainsi, sur bien des produits et des services (pour le moment cantonné au « web2.0 ») nous n’avons qu’une information de publicitaire, reprenant bien souvent des communiqués de presse. Alors, plus aucune information partiale n’est diffusée, et les simples lecteurs aveuglés par tant de louanges (et surtout par aucune critique négative) finissent par s’intéresser à ce bien.
Que penseriez-vous si je me mettais à écrire des billets sur des livres qui me subventionnent ? Moi, je douterais des autres critiques, je n’arriverais plus à croire qu’une critique a été rédigée sans une arrière-pensée mercantile. Ainsi, jamais je ne ferais de billets sponsorisés. Préférant les pubs adsense ou la mise en relation livres/chapitre.com qui ne me demandent pas d’écrire et de faire ce qui leur plaît . C’est d’ailleurs une des forces de la pub sur internet.
De la flemme le dimanche (5)
Aujourd’hui une petite vidéo blonde américaine :
De la pub pour le livre… à la télévision.
Monsieur notre président de la République à rencontré il y a moins d’une semaine les principaux acteurs du monde de l’édition, j’ai nommé Francis Esmenard (Albin Michel), Alain Kouck (groupe Editis), Antoine Gallimard (Gallimard), Teresa Crémisi (Flammarion), Liana Levi (Liana Levi), Serge Eyrolles (SNE), Christine Albanel (Ministre de la Culture) qui représentent le bureau national du Syndicat National de l’Edition. Ils ont avec notre élu parler, après les habituels « on publie trop » ou autre « il nous faut de l’aide » du problème de la pub télévisée dans le monde du livre.
Pour le moment, il est interdit aux éditeurs de faire de la publicité télévisuelle pour un livre. Cette exception était voulue pour sauvegarder la fameuse exception culturelle française. La publicité coûte relativement cher, surtout à la télé et aucun petit éditeur, voir même aucun éditeur, ne peut se permettre de l’utiliser à outrance, ainsi si un jour la pub télévisuelle devient légale, la couverture médiatique d’une petite dizaine de titres par ans sera assurée, enfonçant un peu plus dans l’ombre la majorité des ouvrages. Le problème est extrêmement fort pour les petits éditeurs qui n’ont plus aucune chance de vendre au grand public, les gens étant matraqués par le nouveau Albin Michel.
L’idée du Président est finalement fort simple : les jeunes regardent la télévision, il y a une crise de la lecture chez les jeunes (en réalité, elle est plus présente chez les jeunes… adultes) il faut donc amener les livres dans la télévision. Or je ne suis pas persuadé que la meilleure façon de ramener les gens à la télévision est de leur montrer la couverture avec une voie qui nous assure que c’est « le plus grand triller de l’année » qui se présente devant eux. Ce manque de passion pour la littérature n’est pas une chose nouvelle et ne sera pas corrigé par la télévision mais par un renouveau de la littérature, en montrant qu’il est possible d’être jeune et d’aimer la lecture, sans la forcer. Les jeunes lisent des mangas, des bandes dessinées, n’hésitons pas à montrer que des auteurs de mangas ont écris des choses magnifiques, que les auteurs de bande dessinés sont inspirés par des écrits antérieurs. De même pour le cinéma, combien de « jeunes » ont lus le seigneur des anneaux après avoir vu le film ? On pourrait continuer avec la poésie et la musique.
Arrêtons un peu de mettre la littérature au-dessus du lot, ce n’est pas le cas et nous ne ferons que perdre des lecteurs.
Non, la littérature n’est pas un surgenre !
De Amazon qui perd un procès perdu d’avance.
C’est aujourd’hui qu’est tombé la décision du tribunal sur la plainte du syndicat des libraires contre Amazon. Bonne nouvelle, bien que on ne peut plus logique, étant donner qu’Alapage avais dors et déjà goûter de la loi Lang pour le même motif. Mais ce qui est impressionnant (en dehors de tous les consommateurs d’internet qui n’imaginent pas sortir de leur bureau ou de chez eux) est la peine : 100 000 euros de dommages et intérêts ainsi que 1 000 euros par jours de retard à l’application de la loi. Rien à redire, la peine est exemplaire et on ne peut plus violente. Le syndicat du livre l’explique comme suit : Cette décision survient après le jugement de première instance et l’arrêt d’appel favorables au SLF dans son action contre le site Alapage.fr (qui s’est pourvu en cassation) pour les mêmes raisons : la condamnation de la pratique des frais de port gratuits.
Vu que je me suis déjà fortement exprimer sur ce sujet, je laisse l’explication à ce syndicat de patron qu’est
Je ne suis pas toujours d’accord avec eux, loin de là, mais sur ce point, étant moi même dans ce monde, je ne peux que me prosterner devant leurs paroles.
De la revue littéraire, le nouvel attila
Un petit groupe de personnes à eu l’idée génialissime (oui, je pèse mes mots) de créer il y a de ça quelques temps une nouvelle revue littéraire. Ces jeunes (car la plupart le sont comparés à la production actuelle dans le millieu littéraire) voulurent revisiter les auteurs incompris, les petites choses grandioses que personnes ne lut et que la critique oublia. Ainsi, une fois par ans, le prix Nocturne est décerner pour remettre sur le devant de la scène l’un de ces chef d’oeuvre oublié. Avec un peu de chance, il se retrouve même éditer par le nouvel attila.
Ainsi, quelques passionners arrivent aujourd’hui, en pleine “crise du livre” à réediter et à parler des livres oubliés. Il ne m’en faut pas plus pour croire que les critiques ne sont pas tout, que la passion et l’envie est bien plus forte que le publique, et je leur en rend hommage aujourd’hui.
Bravo à vous.

