Du syndicat des scénaristes et de la fin de la grève.
La grève est terminée, nos séries vont pouvoir reprendre. Les scénaristes viennent de prouver qu’il est possible de gagner face à plus gros qu’eux. Mais n’est-il pas plus facile de gagner lorsque l’on possède un salaire mirobolant à la base ? N’est-il pas plus facile de gagner lorsque les stars nous soutiennent ? C’est une belle victoire et une démonstration de force, je l’entends bien, mais certainement pas une victoire sociale de forte importance comme Moor veut nous le faire croire : « Un syndicat, aux États-Unis, a tenu tête à plusieurs grosses sociétés et a dit : nous n’allons pas vous laisser faire ».
La writer guild of america, un simple syndicat comme celui des cheminots ou des métallurgistes ? Non, je n’y crois pas, les moyens et leurs salaires sont tellement importants, qu’une petite grève, une fois tous les 10 ans, ne doit pas leur faire tant de mal que ça…
Reste à savoir si les petites gens qui les ont soutenus, les machinistes et autres personnages de l’ombre ont eu un petit quelque chose pour compenser…
Bravo pour leur victoire, mais ne généralisons pas, ce n’est jamais qu’une victoire de personnes pouvant gagner…


février 10th, 2008 at 14:13
Victoire à nuancer, en effet.
Mais tu es sûr que sur les 12 000 scénaristes de la WGA ont des salaires qui leur permettent de se payer une grève de plusieurs mois ?
février 10th, 2008 at 14:21
Vu le coté : je donne 1% de mon salaire au syndicat, et que bien 20% de ces 12 000 scénaristes ont des salaires de malades, je pense que la caisse de grève était plutôt impressionnante.
Après, les 12 000 n’étaient pas en grève permanentes non plus, je pense, et seuls les plus fortunés (et donc ceux dont on parle le plus) on pu tenir les deux ou trois mois.
Mais je le répète félicitation à eux, reste que les metallos ne peuvent pas faire de grève si longue, n’aillant pas le pognon, donc si Mickael pouvais arrêter de comparer, je serais ravis.