À lire.

Le roi Lebo contre les journaux.

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Gerard Lebovici Tiens, puisqu’on parle de Situationnisme et de Guy Debord, et qu’il y a quelques temps je vous parlais d’Ivrea, la maison d’édition connue pour être celle de Guy Debord et qui s’appela autrefois Editions Gérard Lebovici et avant la mort de ce dernier Champ Libre. Et bien,...

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Lu ailleurs : métiers du livre et syndicats sont bousculés.

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 20-01-2010

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Les mutations techniques qu’a vécue la chaîne du livre avec la disparition de certains métiers, la division des taches à certains étages et la concentration à d’autres entraînent aussi des changements dans la stratégie de défense ouvrière. Le Monde dans son édition du 17 janvier rapporte la lutte qui s’opère entre deux courants au sein de la Filpac CGT, ce que certains appellent « Le Syndicat du Livre ». Orthodoxes, partisans de l’existence de la tactique « un syndicat par métier » et rénovateurs, soutiens de Bernard Thibault s’y opposent.
Sur les ouvriers du livre, une référence existe, introuvable en librairie, rare en bibliothèque mais absolument majeure : « Les ouvriers du Livre en France de 1789 à la constitution de la Fédération du Livre » de Paul Chauvet. La bibliothèque municipale de l’école Estienne (paris 13) en possède un exemplaire.

Pour les fidèles et pour les autres

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 19-12-2009

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Exégèse, liturgie, droit, pédagogie, politique, actualité… Les éditions libanaises Al Bouraq et Tawhid (Lyon) sont les deux références en matière d’ouvrages précis concernant l’Islam. Si elles proposent un panel important d’études, leur catalogue offre aussi des ouvrages qui aident le fidèle dans son quotidien : apprentissage de la prière, de l’arabe, histoires du Coran et des Prophètes pour les enfants… Les deux leaders du livre musulman francophone ne sont malheureusement mais logiquement pas omniprésents sur les rayonnages de librairie généralistes. Alors voilà quelques pistes pour les trouver : Librairies Tawhid, 8 rue Notre Dame, Lyon et 9 bis Boulevard de Belleville, Paris. La Librairie Avicenne, à proximité de l’IMA possède aussi de leurs ouvrages dans son fonds, un des meilleurs en France concernant l’Islam et le monde arabe. Il existe bien sûr un nombre très importants de librairies islamiques à Paris, Lyon ou Marseille mais elles exposent souvent plus d’ouvrages en arabe qu’en français.

décembre 2009 ?

Posted by Jean-Mi | Posted in Librairie -edition | Posted on 14-12-2009

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Le mois de décembre est commencé depuis quinze jours. Le peuple s’approche des magasins tandis que la date de Noël se rapproche.

Et les français sont de retour en librairie. Première semaine de décembre très forte, au moins dans la petite librairie où je travaille actuellement ; une grande entrée en matière, donc.

Alors que le ministère de l’identité nationale tente d’obtenir une définition sur la question même de son titre, à l’occasion d’un débat qui se traîne depuis plus d’un mois, nous pouvons répondre en partie, qu’être français aujourd’hui, c’est faire ses achats de noël le mois précédent noël, et ce, même quand nos moyens nous l’interdisent.

Tous les français se réunissent dans les grands magasins, les rues, les centres, les zones et les sites commerciaux, pour s’offrir l’illusion de jours heureux. À côté d’eux et les regardant, d’autres gens ne fêtent pas noël, mais s’en mêlent à sa folie. D’autres ne peuvent pas fêter noël, ni même en donner l’illusion.

Picture0011Hier soir après une promenade entre plusieurs magasins en quête d’un cadeau (un chandail assez chaud pour une femme ; impossible à trouver dans les boutiques où la mode féminine est vouée à la sensualité et non au confort, ce que je ne déplore pas, entendez bien), je m’arrêtai boire un vin chaud au pub avec ma compagne. Ambiance de fêtes, noël à fond, et en sortant, un couple nous tombe dessus en nous demandant une pièce pour boire un café. On discute un brin, ils nous expliquent que personne ne les aide, la femme est enceinte, la température, on la connait, est très basse. Autour de nous, la rue est bondée, et à dix mètres, la patinoire sur la place, les chalets de noël gorgés de bouffe, montrent que tout va bien. Tout a l’air d’aller bien.

Une autre ombre au tableau pourtant : Johnny va mourir. C’est tombé comme un leitmotiv tout le week-end, et pourtant je n’ai pas regardé la télévision. Chaque flash d’info toutes les heures sur France Inter, et Johnny en était le premier sujet. Ce matin avec Stéphane Guillon, pareil. Le rocker de l’identité nationale est en coma artificiel depuis presque une semaine suite d’on ne sait quoi, une mauvaise opération, un voyage trop long, une vie trop dissolue, l’alcool, la vieillesse ; on ne sait pas. Le choc ! Noël peut attendre alors, Johnny va mourir, et s’il ne mourra pas tout de suite, il fera une dernière et ultime tournée d’adieu. Alors dès aujourd’hui, je le dis : Adieu, Johnny !
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J’en reviens enfin au thème premier de cette chronique. Que trouve-t-on en librairie en ce mois de décembre 2009 ? Le cadeau cette année sera de bon goût, il aura le goût de l’actualité. Alors, quand toute la France se pose la question de savoir si elle est française, un livre y répondra.

The New-Yorker, les meilleurs dessins sur la France et les français, celui de 2006. Jean-Loup Chiflet, qui avait réuni et traduit ces dessins comme chaque année avec chaque nouveau numéro, avait tenté une réponse bien avant le début des questions sur l’identité nationale. Si vous ne vous reconnaissez pas dans ces petites curiosités originales, alors il semblerait que vous n’ayez de français, comme moi, que votre situation géographique et au mieux, une carte d’identité.

Ne faites pas la grimace, si vous l’avez déjà eu entre les mains, et/ou si vous en avez assez d’entendre parler d’Eric Besson, alors faites comme moi, offrez vous le dernier sorti des presses des Arènes, avec une couverture violette, The New Yorker, l’humour des livres. Toutes les vignettes sélectionnées par Chiflet y sont en rapport direct avec le thème de ce blog ; les livres, les auteurs de livres, les éditeurs… et les libraires.

Ou alors, si vous avez le cafard en ces jours sombres, lisez des romans. Et oubliez le reste.

Mais dis donc, on n’est quand même pas venu pour beurrer des sandwichs

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 01-12-2009

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Laurent Maréchaux et Jean-Pierre Bastid seront à la librairie Equipages (une des rares honnêtes du quartier, si si) pour présenter leur travail autour de la pègre, du banditisme et toutes cette sorte de choses.
Maréchaux a signé récemment « Hors la loi – Anarchistes, illégalistes, as de la gâchette… ils ont choisis la liberté » chez Arthaud, un beau livre illustré. Une quarantaine de portraits de ceux qui ont un temps défrayés la chronique avant de finir bien souvent à l’ombre du pénitencier ou assassinés à balles réelles avant d’être tué une seconde fois par les journalistes, ces charognards. L’auteur qui ne cache pas sa fascination avait déjà quelques récits à son actif (au Dilettante) où l’on croisait des moudjahidins et des tueurs. Son compère de la soirée, l’auteur et réalisateur Jean-Pierre Bastid a récemment sorti « La colère des tendres » au Temps des cerises, roman rappelant le sort des militants d’Action Directe. La quatrième de couv du dit ouvrage est parlante ; le livre aurait dû être un film mais « les conditions qui décident aujourd’hui de la production française l’ont interdit » et il est dédié à ceux qui ont fait des choix mal compris mais dont « seuls l’échec les a rendus illégitimes. » Bref, venez armés ( »puissance de feu d’un croiseur et des flingues de concours » comme dirait l’autre)au 61 rue de Bagnolet dans le XX, historique quartier des apaches, youvois et beaux en tout genre, le 3 décembre à 20 heures.

Emmanuel Pierrat à propos du départ du Seuil de la rue Jacob : « De le couper pour en faire de la pâte à papier ? »

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 04-11-2009

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Le départ du Seuil de la rue Jacob (Paris VI) pour Montrouge entraîne une -mini- polémique. On imagine que certains employés trouvaient plus plaisants Paris centre, et quelques « intellos » types crient déjà au scandale. Emmanuel Pierrat, conseiller à la mairie du VIème, romancier et éditeur répond à Jules à ce propos.

J. – Quels sont les dangers, pour le quartier, du départ du Seuil de la rue Jacob? On imagine que les cars de touristes ne s’y rendaient pas par centaines, mais l’identité du quartier n’est-elle touchée?

E.P. Les restos, cafés, etc. vont changer de clientèle… et tout sera peu à peu aseptisé.

J. – Lorsque le divan avait cédé la place à Dior, beaucoup s’étaient offusqués – alors même qu’une enseigne Dior a le don d’attirer un nombre incroyable de jolies filles. Avez-vous eu vent d’indignations de ce genre?

E.P. Non, car le Seuil était caché dans des étages… et d’accès privé.

J. – Peut-on voir le déplacement des grandes maisons d’éditions comme un pas vers une démocratisation de la culture?

E.P.
Certainement pas, car ce sont des entreprises où l’on ne rentre pas comme dans un lieu public…

J.- Qu’avez-vous prévu pour le mythique if qui était dans la cour du Seuil?

E.P. De le couper pour en faire de la pâte à papier ?

Gallimard : On veut savoir

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 22-10-2009

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L’ouverture d’archives, c’est pas une requete originale. Normalement c’est une spécialité de rouges, Stasi, PCF, les leurs furent particulièrement attendues. Il en va des archives comme du reste, il y en a certaines plus médiatiques que d’autres. Pourtant, binoclards, littéreux et autres rats de bibliothèques pas universitaires pourraient d’ors et deja se constituer en lobby pour l’ouverture des archives Gallimard. Pendant des années, le comité de lecture notait, de  1 à 4 tous les manuscrits. Un 1 signifiait un soutien sans faille à l’oeuvre, un 4 la vouait à la corbeille. 2 ou 3 attendaient des modifications, suscitaient d’ardents débats. Eh bien, on aimerait bien savoir quelle note tel grand ponte a accordé à tel manuscrit. Cette vielle raclure de Gide, que disait-il quand un Vitrac ou un Jouhandeau échouait sur sa table? Beaucoup de manuscrits, de fiches et comptes rendus étaient anonymes, histoire de pas voir ressurgir le 4 posé dans la marge par un des parrains de la NRF sur une oeuvre depuis consacrée. En plus de ces fameuses fiches, on peut imaginer des contrats par centaine, une abondante correspondance, des annotations et des petits bouts de papiers par milliers, signés Gallimard, Schlumberger, Groethuysen, Paulhan, Arland… Bien sûr au fil du temps de petits incidents ont fait oeuvre de censure, en plus d’évenements plus tragiques, comme lors de la signature de l’armistice où chez Gallimard comme partout, on brûla activement. C’est à ce moment par exemple, selon Assouline que furent carbonisés les plans de l’expédition imaginée par le jeune Malraux pour faire évader Trotsky.*
Toute cette paperasse, ces comptes et tout le bazar mis à disposition du public serait un souci de transparence admirable de la part de l’éditeur francophone numéro un.
* Oui, oui, voilà qui contribue à certifier que Malraux fut le mec le plus cool de ce siècle. Il eut pour projet de libérer Trotsky en compagnie d’auteurs de la NRF qu’il venait à peine de rejoindre. On peut imaginer son dépitement quand Gallimard lui expliqua que non, la NRF n’était pas habilitée à ce genre d’aventure.

les yves le galléjades

Posted by Michael | Posted in Humour, Librairie -edition | Posted on 20-10-2009

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http://blogsimages.skynet.be/images/000/167/728_pdupilon.jpg.150.150.jpg Salut les poulets, aujourd’hui normalement je devais aller me faire faire de nouvelles lunettes, mais comme la sncf fait greve, je suis chez moi et je trie du papier ( de toutes façons j’ai pas retrouvé mon ordonnance, alors. )
BREF j’ai retrouvé mon cours de sciences humaines dispensé par l’INFL, et il se trouve que pendant ce cours là, j’avais noté plus de yve le galléjades que de cours, pour les lecteurs qui nous arrivent du « magazine littéraire » pour notre sérieux, je vous fais le tableau ( peint au vin rouge ) Yves le Gal, l’une des plus grandes gueules sur la place des « gens du monde du livre de Paris » fut de nos formateurs certainement le plus fameux. Ses cours étaient toujours divertissants, d’autant plus qu’il parle tellement fort qu’il était possible de les suivre depuis le troquet d’en face. Ce personnage haut en couleurs ( surtout le nez ) aimait a parsemer ses fin de paragraphes oraux d’une petite punchline bien sentie dont voici un petit florilège :
« les tzars, c’est comme l’époque de Charlemagne à un cheval près »
« toi tu dis on lui a balancé un verre d’eau à la gueule, toi tu dis on lui a balancé une lessiveuse » ( j’ai pas le contexte mais j’imagine qu’il parlait là du point de vue subjectif de l’historien )
« les hommes étant les hommes, et j’embrasse toutes les femmes »
« il faut beaucoup de merde pour faire pousser les poireaux »
« souple comme une tringle, l’humour d’une charrette de fumier »
« les thèses d’histoire ça se vend comme les cercueils à deux places »
« plus besoin de pisser sur lui pour avoir l’air intelligent »
et le désormais classique
« les suisses, dans toute leur existence, ils ont inventé quoi ? l’horloge à coucou. Alors que les italiens, dans le plus grand bordel, ils ont inventé le renaissance » ( déformation d’une citation de welles, l’original étant : “En Italie, pendant les trente ans de règne des Borgia, il y a eu la guerre, la terreur, des crimes, du sang versé, mais cela a donné Michel-Ange, Léonard de Vinci et la Renaissance. En Suisse, il y a eu l’amour fraternel et cinq cents ans de démocratie et de paix… Et qu’est-ce que ça a donné ? La pendule à coucou…“. mais vous le saviez tous )
si d’anciens élèves passent par là, qu’ils n’hésitent pas à en rajouter en commentaire

Le salon du livre de Paris deviendrait il un luxe ?

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 18-10-2009

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Les organisateurs du salon du livre de Paris, soit le syndicat national de l’édition doit vraiment penser que leur salon est indispensable. À moins qu’ils ne décident d’évincer les petits éditeurs qui pourraient (mais comment le pourraient-ils ?) faire de l’ombre aux grands groupes qui président en sous-main le syndicat ? En tout cas, l’augmentation de 75 % du prix du stand pour les éditeurs réalisant un chiffre d’affaires de moins de 300 000 € montre bien le mépris des grands fasse aux petits. Une raison de plus pour ne pas y aller cette année. Sauf si vous pouvez grappiller à manger, bien entendu.

Ci-dessous la lettre ouverte envoyé à M. Eyrolles et au ministre de la Culture, le dénommé Mitterand.

(via Blog-O-Book)

Corruption, complot? L’imprimerie c’est un sacré boulot!

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 16-09-2009

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L’Imprimerie Nationale fait encore parler d’elle. Cette institution avait déjà quelques soucis, depuis le début des années 2000, elle avait connu vague de licenciements, fermetures de sites, conflits sociaux, pertes de marchés… En 2005 pourtant, l’ancien monopole d’État devenu S.A arrache au privé le marché des passeports biométriques.
Mais c’est maintenant des accusations de corruption qui pèsent sur le fleuron français. Suite au refus de l’ancien directeur financier de signer les comptes de 2007, le parquet de Paris s’est saisi de l

’affaire et se retrouvent dans le giron de la justice l’ex-boss de l’I.N, La Cochetière, Wasjman (celui qui écrivait les éditos au Figaro) et quelques autres – parmi lesquels le dit directeur financier…
En effet, dans des marchés publics, des commissions s’évaporent. Détournement des intermédiaires ? Les agents jusqu’à une certaine époque touchaient des primes au résultat, ce qui peut en exciter plus d’un. Mais ce qui est fortement soupçonné, c’est l’obtention de contrats à l’aide de pots-de-vin, en Roumanie, au Sénégal, en Géorgie, en Syrie, des marchés de documents fiscaux et de passeports, spécialités de l’I.N. Il faut dire que les tentations sont nombreuses surtout face à une concurrence qui elle, n’hésite pas à avoir recours à ce genre de méthodes. Il faut ajouter à cela « l’affaire irakienne » de l’I.N. Peu avant l’invasion alliée, en effet, l’I.N traitait avec des pontes du régime baasiste pour refourguer du matériel pour la fabrication de billets de banque devenu obsolète depuis le passage à l’euro. Seulement, l’homme chargé de l’affaire serait à l’occasion devenu émissaire chiraquien pour mettre en garde des proches du pouvoir de Saddam Hussein. Bref, quand c’est trop, c’est tropico et l’État (actionnaire principal de tout ce bazar n’oublions pas) prend des mesures. Pour commencer, La Cochetière a gentiment été écartée de la direction – malgré sa réputation d’homme droit, ainsi que quelques autres. Mais le dossier, lui n’est pas que judiciaire; certains dénoncent déjà un coup foireux visant à créer un sentiment favorable à la privatisation de l’I.N, projet plus tout jeune et à l’ouverture de ses capitaux.

Une petite rentrée littéraire.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 06-07-2009

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Bientôt la rentrée littéraire, les libraires ont reçu leurs services presses – Michaël vous les chroniques tous d’ailleurs – et les auteurs veulent leurs prix. Mais voilà le drame : il n’y aura que 659 romans cette année, une baisse impressionnante de 2,51%, un drame pour tout lecteur qui se respecte ! Comment le lecteur vas t-il faire pour occuper son temps avec 17 livres en moins ? Et cela ne risque pas de s’arranger, en effet, le site la boite à sortie nous rappelle que cela fait maintenant deux ans qu’une telle baisse intervient.

Nous pouvons clairement tablé sur un début de la fin de la création littéraire. Pauvre de nous.