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La littérature japonaise est généralement considérée comme digne d’intérêt, et Kawabata partout reconnu comme un de ses plus grands représentants.
Quoique le Japon ait été à la mode ces temps ci et qu’il n’ait jamais manqué d ‘excellents auteurs pour nous communiquer ses passions, on n’a en fait que peu traduit pour la consommation française.
Voilà donc de retour sur les tables des libraires Nuée d’oiseaux blancs de Yasunari Kawabata.
De quoi nous permettre une véritable plongée exotique dans le monde raffiné et –pour une bonne partie du public français- méconnu des pavillons de thé. Le lyrisme de l’auteur nous découvre un jeune héros, véritable concept littéraire du porteur d’un lourd héritage spirituel et amoureux. N’oublions pas d’indiquer le caractère érotique de cette œuvre définitivement magistrale.
Dans le même temps sortait l’Histoire spirituelle du désespoir de Mitsuharu Kaneko, qui à la manière des plus grands essayistes porte un regard incisif sur la société nippone, et éclaire le lecteur sur tout ses aspects, du port de la moustache au communisme, du suicide au shogunat. Première traduction d’un ouvrage au ton quelque peu pessimiste, dans une langue très marquée par l’activité poétique de l’auteur.
Ces travaux nous sont dus aux éditions Sillages (traduction d’Armel Guerne et de Bunkichi Fujimori) pour le Kawabata et aux éditions Rue d’Ulm pour le Kaneko (traduction de Benoît Grévin).












Premier message de Jules, Wesh Gros !
Et pas le dernier, j’entend bien là commencer une coalition qui risque de me foutre dehors.