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Avant toutes choses, permettez-moi de vous avertir : Polichinelle est un livre étrange, un livre dont les lectures seront surement différentes d’une personne à l’autre, et un livre que vous apprécierez peut-être plus si vous avez connu le monde qui y est décrit, celui des ruraux. Moi, pauvre citadin civilisé, j’ai eu beaucoup de mal, m’a t’on dit à apprécier l’empleur de ce livre. Cela est fait.
Polichinelle nous conte l’histoire d’un groupe d’amis appréciant fortement le rap, habitant une petite bourgade, leurs occupations sont diverses, mais la plus importante est la guerre qu’ils entretiennent avec un autre groupe d’amis, rockeurs eux. L’histoire est en réalité inexistante, n’est qu’un prétexte pour faire jouer la langue, pour donner du sens au texte, un rythme, une mélodie. Chose peu facile où la plupart des poètes se sont cassé les dents. Bailly n’y échappe pas, en voulant en faire trop il finit par démotivé, en jouant plus avec le rythme plus que l’histoire, la forme qu’avec le fond, il se perd et ne retrouve jamais une véritable cohérence. Le monde qu’il a créé a beau être sympathique, cruel et parfois réel, il n’en est pas moins dénué de connexions, et cela est fort regrettable.
Le style est au premier abord déroutant, mais fortement intéressant, on se laisse imprégner par la musicalité, par l’audace dont est capable Bailly, on se laisse transporter par le rythme, le rap et le hip-hop nous imprègnent. Bien vite, il devient lassant, telle une chanson que l’on a trop écoutée ; trop important, il prend trop de place et finit par nous étouffé et c’est bien là le drame de cet ouvrage. Partant d’un bon sentiment, il finit par lassé, surement trop de confiance, surement un éditeur qui n’a pas toujours mis le hola quand il le fallait. Pierric Bailly a certainement fait un livre parfait, pour lui, mais vite difficile pour le lecteur.
Mon avis parce que j’en ai envie : 6/10, on ne change pas une note qui fonctionne ! Ce livre peut plaire, mais il me semble que la lourdeur du style tellement prédominant sur le fond qu’il finit vite par lasser, laissant le lecteur dans l’angoisse de ne plus comprendre ce qu’il se passe autour de lui. L’auteur est allé, une fois n’est pas coutume trop loin dans le style délaissant le fond pour la forme, et c’est bien dommage.











L’exercice de style quoi. C’est jamais suffisant pour faire un bon livre.
Moi, je conseille ce livre que j’ai aimé. ça fait du bien un exercice où l’on se délie la langue !!
Bon courage pour ce blog excellent
Comme je le dis, on peut prendre un réel plaisir à lire ce livre, il faut s’y essayer, je n’ai pas accrocher, c’est au final très personnel comme ressentie.
En tout cas, merci pour les encouragements.
j’ai trouvé ce livre très injureux en vers les JURASSIEN
car moi même j’en fais parti et je trouve ça inadmissible .
Tous les jurassien ne sont pas des personnes qui cherche à se taper dessus des la moindre ocassion !!!!!!
Mais par contre j’ai bien aimé son côté divertissent avec ses mots familier comme » ras la chate » . Cela change des autres romans .
Pour finir , je dirais que son livre est un livre à lire mais sans plus .
MERCI PIERRIC BAILLY
Moi je viens de lire ce roman que j’ai adoré, je l’ai dévoré en deux soirées, bien sûr que la forme y est puissante, mais je ne l’ai pas trouvée étouffante, le plaisir de lecture est au rendez-vous car on est tout de même emporté par l’histoire, certes banale, mais tout à fait prenante et bien construite.
Au dernier commentaire je veux dire que sans pour autant être jurassien, je n’ai pas trouvé ce roman insultant pour les habitants de ce département, ce n’est qu’une histoire, ancrée dans un contexte.
Bonne continuation à Manu pour ce blog.
Benj Lamal