À lire.

Personne bouge, ici

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Lu en une journée, un dimanche de la semaine dernière, équivalent à celui-ci, gris et terne, Personne bouge* de l’américain Denis Johnson est un de ces romans policiers aux personnages hauts en couleurs m’ayant fait bonne impression. C’est dans l’arrière-pays californien...

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Trop de sexe dans les mille et une nuits.

Posté par Manu dans Livres le 08-05-2010

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Il s’en passe de belles dans le monde. Alors que la crise économique va tous nous pousser à tuer et manger nos voisins, que les chinois vont finir par nous envahir et que le monde va s’écrouler d’ici deux ans et demi, il y a quand même des choses graves qui s’y passent.

Des islamistes égyptiens ont porté plainte contre… les mille et une nuits. Le chef-d’oeuvre de la littérature arabe va devoir se défendre d’ « encourager au vice et au péché ». D’un autre côté, ils ont pas tout à fait tord, du cul, y’en a dans les milles et une nuits, et des esclaves aussi. Un vrai trip sadomasochiste.

Selon Le Monde, les attaques contre la littérature seraient de plus en plus fréquentes en Égypte, chaque citoyen pouvant porter plainte contre ce qu’il considère comme portant atteinte à la morale.

Soyons tout de même rassurés, les écrivains égyptiens tiennent à défendre l’oeuvre en portant plainte pour position contre le patrimoine. Une bataille juridique de haut vol pour savoir si le patrimoine arabe a ou non le droit d’être sexuellement explicite.

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Punk by the book.

Posté par Manu dans Livres le 04-05-2010

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Le Punk Rock, musique simplifiée à outrance dont on peut dater les prémices à la fin des années 60 par les rythmes beatlesques, mais énervés des Kinks ou des Troggs, est une source inestimable de récupération littéraire.

Les premiers « protopunks » drogués, pédés et géniaux, que sont les Velvet Underground ou Iggy Pop et ses Stooges ne jurent que par Burroughs. Un type qui raconte si bien la jeunesse, la drogue et l’homosexualité ne pouvait que correspondre à cette bande de vauriens. Pendant ce temps, les MC5 et les New York Dolls prenaient un malin plaisir à définir les bases du Punk. Alors que cette nouvelle musique hallucinée, provocante et exigeante continuait son expansion, en 1976 le punk rock apparut. Pas moins drogués, reprenant la violence qu’ils subissent depuis trop longtemps à leur compte, ils représentent la haine de la jeunesse engendrée par les crises économiques. Et ils aiment ça. Un seul mot d’ordre : choquer. C’est terriblement efficace. Pas besoin de savoir jouer d’un instrument, les aigus et les rythmes binaires suffit à leurs besoins. Véritables hérauts du punk rock, les Sex Pistols s’amusent à détruire, cracher, taper, violenter. D’autres groupes restés cultes s’engouffreront dans la brèche : les Clash, Hot Rods, Stiff Lipper Fingers ou encore les Ramons. Pas besoin de style défini, quelques fringues déchirées, des épingles à nourrice et une bonne dose de provocation à base de svastika suffit pour devenir punk. La jeunesse blanche apprécie et s’engouffre dans la brèche. Bien vite, l’affaire est portée en France, Alain Pacadis dans Un jeune homme chic nous raconte l’année 77 de l’intérieur sous la forme d’un journal. Entre concerts des Stinky Toys, défilés de mode, fêtes sauvages et révolutions des appartements bourgeois parisiens, la vie n’est pas de tout repos pour les punkrockers. Bientôt les années 80 arrivent avec leurs lots de nouveautés : un punk rock aseptisé, moins provocant, parfois politisé ; un punk rock français, pas dénué de qualités, mais loin de l’affolante nouveauté des Velvet ou des Stooges. La période Bérurier Noir, Souris déglinguée ou Garçon bouché bat son plein, avec ses bonnes et mauvaises choses. En Angleterre, on vit sur les reliques du passé.

Please Kill Me de Legs McNeil chez Allia raconte sous forme d’interview l’histoire du Punk prend une saveur toute particulière, les acteurs de l’époque racontent comment on en est arrivé là. Toujours chez Allia, England’s Dreaming de Jon Savage, journaliste rock n’roll bien connu revient sur les années Sex Pistols et la violence de son époque.

D’un point de vue plus sociologique, certaines personnes se sont intéresser de près aux mouvements issus de la classe prolétaire blanche des années 60 et 70, faisant la part belle à tous ces Mods, Teddy, Skins et Punks ; Dick Hebdige avec Sous-Culture (chez Zone) étudie avec minutie comment sont apparus toutes les sous cultures liées au rock n’roll, ce qu’elles incarnent et la façon dont elles évoluent.

On peu noter, parce que ça existe, que de nombreuses biographies des acteurs du mouvement sont éditées par Camion Blanc, ça à les défauts des biographies, c’est chiant à lire, très inégales et peu de choses vous seront nouvelles, mais ça permet de se faire une idée rapide et complète d’un protagoniste.

La littérature, c’est toujours pareil, y’a pleins de livres pour gamins qui présentent des punks méchants et chiants, mais d’un point de vu plus adulte, y’a pas grand-chose. On pourra toujours noter Human Punk de John King, le bonhomme qui a écrit Football Factory ou Aux couleurs de l’Angleterre.

Ouai, je sais, j’ai oublié plein de groupes « trop importants », le punk existe encore aujourd’hui, les groupes francophones peuvent être géniaux. Mais franchement, je m’en tape.

Repose In Peace, Mclaren.

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Blogueurs VS éditeurs.

Posté par Manu dans Librairie -edition le 27-04-2010

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Les blogueurs, vous savez, ces « pseudo journalistes », s’aperçoivent aujourd’hui que le métier n’est pas de tout repos. Les éditeurs préfèrent les bonnes critiques aux mauvaises.

Des services presses sont de temps en temps envoyés à quelques blogueurs, histoire de faire un peu de pub à moindres frais, de toute façon, que ce soit en bien ou en mal, l’important est que l’on parle d’un livre. Certains éditeurs ne semblent pourtant pas l’avoir compris. Une certaine Antigone s’est vu demander d’enlever une critique négative d’un livre par son éditeur. D’autres fois, ce sont les auteurs qui vont un peu loin, comme sur le blog de Cynthia.

Rien de bien nouveau, les coups de pressions des éditeurs et la colère des auteurs envers les critiques n’a rien de bien récent, mais sur internet, tout va-vite, très vite. Et tout se sait. Même si nos confrères blogueurs ne sont pas toujours de grands critiques, il est tout de même incroyable qu’une maison d’édition ne se rende pas compte de la publicité négative que peut entrainée une diatribe qui serait passée inaperçue dans une salle de presse.

Remarquez, cette non-affaire permettra à ces quelques blogs d’avoir quelques centaines de visiteurs en plus. Vivement que l’on se fasse insulter !

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entre polar et bande-dessinée

Posté par Jean-Mi dans Livres le 17-04-2010

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Deux nouveautés paraissent aujourd’hui dans le catalogue de la collection « Rivages/Casterman/Noir ». Elle montre après deux années d’existence, qu’elle sait fabriquer de bonnes bandes-dessinées.

Créée en 2008 et dirigée par le dessinateur Matz et le spécialiste du polar François Guérif, la collection démarrait avec l’adaptation de quatre romans dont Nuit de fureur, de Jim Thompson, desservi au scénario par Matz lui-même, créateur de la série le Tueur, bien connue des fans de BD polar, et au dessin par Miles Hyman, illustrateur entre autre des couvertures aux éditions Baleine de la série du Poulpe. Donald Westlake était également présent dans la première fournée de la collection, avec Pierre qui roule, l’une des nombreuses aventures de son braqueur aux bras cassés Dortmunder, et Baru, récemment lauréat du Grand Prix de la Ville d’Angoulême et auteur du fabuleux L’autoroute du soleil, signait l’adaptation d’un roman de Pierre Pelot, dans Pauvres zhéros.

Quelques mois après s’être remis de ce premier choc arrivait la deuxième fournée Rivages/Casterman/Noir avec Shutter Island de Dennis Lehane dont on ne parle plus sous peine de passer pour un fan du film de Scorsese. Je dirai simplement que la BD est meilleure que le film. Et le roman plus encore.

La troisième fournée voyait la parution de l’adaptation d’un roman de Jean-Hugues Oppel, Trouille, et la quatrième fournée, d’un autre roman de Lehane, Coronado, une enquête à Boston, ville mythique, des détectives Kenzie et Gennaro.

L’automne 2009 était marqué par deux adaptations de polareux français, Marc Villard d’un côté, avec La guitare de Bo Diddley adapté par Jean-Christophe Chauzy, et Jean-Hugues Oppel une nouvelle fois, pour Brouillard au pont de Bihac.

Enfin, jeudi 14 avril arrivait en librairies les deux derniers nés. L’ultime défi de Sherlock Holmes, et Prisonniers du ciel. Le premier voit s’entrecroiser les routes de deux des plus célèbres londoniens de l’époque victorienne, Sherlock Holmes et Jack L’Eventreur. Un graphisme et un encrage sépia donnent une ambiance digne des dessins de presse fin XIXème, et l’enquête est menée avec un dédain tout britannique par un détective dépassé par la célébrité offert par le populariste Conan Doyle et un Dr Watson lassé des facéties de son partenaire. On en apprend de bien bonnes sur ces personnages.

La deuxième de ces BD révèle un charme incisif à son lecteur. Avec un dessin taillé au couteau (tenu par un truand de La Nouvelle-Orléans), l’histoire de Prisonniers du ciel est menée par Dave Robicheaux, ex flic de la Crim’ de cette ville du vice. Il a raccroché l’alcool, épousé une femme qu’il aime, et ouvert une boutique d’appâts sur le bayou. Quand le passé revient à lui à cause d’un avion de trafiquants de drogue crashé dans son marais, il sauve une petite clandestine qui deviendra sa fille adoptive et se met les services de l’Immigration à dos. Ce n’est rien tant que les malfrats à qui était destinée la marchandise n’ont pas assassiné sa femme à sa place, et qu’il se replonge tête en avant dans les vapeurs éthyliques. Il reprendra sa plaque de justicier et surtout son .44 dans le but tout avoué de se venger en toute impunité. Une histoire harcelante, dont le lecteur, comme son héros le narrateur Dave Robicheaux, ne sortira pas indemne.

Je crois qu’il est temps, si ce n’est pas déjà fait, de lire de la BD.

le site Rivages/Casterman/Noir

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Vica héros collabo

Posté par Jules dans Livres le 31-03-2010

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Tintin chez les soviets il peut aller se ranger devant autant de connerie et de racisme. Clair : Vica, diminutif de Vincent Krassousky et nom prêté au héros, c’est le top de la bande dessinée collabo antismémite et antisoviétique. En trois volumes, Vica, marin de profession, qui paraissait dans le journal Le Téméraire avait réglé son compte au américains, aux services secrets anglais et à la propagande soviétique. Il y a du niveau dans la construction, des prises à parti de lecteur par Vica, des mises en abîmes exceptionnelles… Dans le monde merveilleux de Vica, les juifs jurent « Par l’étoile de Sion !», les américains engagent dans leurs rangs les plus dangereux taulards de Sing Sing et Trotsky s’en prend à l’ours impérial russe avec une sorte de poil à gratter super nocif offert par la Reine d’Angleterre… Je crois que les historiens appellent ça un document source. Et puis Vica c’est aussi un des dessinateurs de « Yabon Banania !». Un grand quoi.

Lien Vica au paradis de l’URSS : http://library.duke.edu/digitalcollections/vica.viccb01002/pg.3/

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Spams : Tee shirts bizarres, salons supers bizarres.

Posté par Jules dans Librairie -edition le 25-03-2010

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La boîte a spams, on l’ouvre une fois par siècle pour y découvrir des mails farfelus dont on ne sait même pas d’où ils viennent. Moi ça m’est arrivé il y a pas longtemps, et c’était un courrier de « Les frogmaniacs ». Je suis allé sur leur site mais j’ai rien compris à ce que c’est. Mais en tout cas, ils vendent des sacs, pin’s et trucs de ce genre avec des portraits d’auteurs et des inscriptions : « In bed with Baudelaire », « Corneille addict », « Kiffe kiffe Corneille »… Ca change de Guevara et Bob Marley au moins. Apparemment, ça se vend à la BNF.
Ca c’est le premier truc que j’ai découvert donc : des gens sont prêts à porter des tee shirts à l’effigie d’auteurs classiques. Mais l’autre truc beaucoup plus impressionnant que j’ai découvert sur le site Frogmaniacs, c’est qu’il existe un Salon  du beau livre de cuisine. Là, j’étais scié. Des gens se rassemblent pour parler de cuisine, sous son versant littéraire, plus précisément de l’aspect beaux livres de la chose. Et ça s’appelle « Paris Cookbook Festival », et c’est au 104, ce centre culturel qui selon les rumeurs, ne fonctionne pas du tout… Malgré la présence du libraire-killer « Le merle moqueur » qui est un peu à la librairie parisienne ce qu’est la famille Corleone à New York. La vie est pleine de surprises, surtout avec une boîte spams.

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C’est plus la Renaissance c’est sûr…

Posté par Jules dans Livres le 24-03-2010

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« L’amore vince sempre sull’invidia e sull’odio » c’est le titre d’un livre édité par Mondadori qui appartient en grosse partie à Silvio Berlusconi. Ca tombe bien, parce que le livre en question à tout l’air d’êrte une compilation de messages de soutien reçus par Silvio sur son site Forza Silvio ( https://www.forzasilvio.it/) après son agression par un type assez chaud en décembre dernier. D’après le site, on trouve le bouquin « in tutte le librerie », d’après un autre site de vente par correspondance rital, ça coûte 15 euros. Bref c’est pas cher c’est sympa, ça vaut le coup surtout que sur le site de correspondance (cherchez on ne fait pas de publicité sauf pour Silvio), il y une réduction de 15%.

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Circul’livre, nouvel espace de diffusion du livre

Posté par Jules dans Librairie -edition le 23-03-2010

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Circul’Livre propose un concept « alternatif » de diffusion du livre. Des livres récoltés sont mis à disposition de la population gratuitement en échange de la promesse qu’il soient après la lecture de nouveau mis en circulation. Sympathique en somme. Paris a tout l’air d’être le principal lieu d’activité mais Circul’Livre s’installe dans d’autres villes.

Comme dit sur le blog ( http://circul-livre.blogspirit.com/), « le prochain Circul’Livre aura lieu le dimanche 28 mars (au lieu de dimanche 21 mars) de 11h30 à 13h angle rue des Martyrs/Hippolyte Lebas ».

Deux petites questions du blog à un membre :

- Circul’Livre, c’est pour encourager l’échange ou la lecture ?

Circul’Livre emane principalement des conseils de quartiers et des associations qui ont pour vocation première de créer du lien social. Sur nos affiches, il est écrit : Pour partager gratuitement vos livres et vos passions avec les habitants du quartier.
Si le livre est notre « matière première », nous ne sommes en rien des salons littéraires.

- Circul’Livre, c’est une énième manifestation de la bourgeaoisie bohème parisienne?

La réponse à votre question précédente prouve je pense que cette question est provocante et déplacée.
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La BD c’est très sérieux

Posté par Jules dans Livres le 18-03-2010

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Les opposants iraniens qui manifestent courageusement depuis un bon moment n’ont de cesse d’utiliser le net pour communiquer entre eux comme au reste du monde leurs actions. Récemment, c’est la bande-dessinée qui fait la joie des démocrates. On trouve sur le net des reprises sympathiques de Persepolis, le classique de Marjane Satrapi qui s’appelle maintenant Persepolis 2.0. Autre exemple, la bande dessinée online Zahra’s Paradise qui raconte la vie d’un jeune manifestant. Zahra’s Paradise fera l’objet d’une édition française par Casterman d’ici 2011.

Le combat continue!

Liens :

Persepolis 2.0 : http://www.spreadpersepolis.com/
Zahra’s Paradise (en français) : http://www.zahrasparadise.com/lang/fr/archives/136

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Joyce c’est compliqué.

Posté par Jules dans Livres le 17-03-2010

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joyceFinnegans Wake de James Joyce, c’est un livre très très épais et très très hermétique. Pourtant, il est considéré comme un joyau de la littérature mondiale. Déjà Ulysse, c’est pas du gâteau. Alors Finnegans Wake… Généralement, quand on veut découvrir Joyce, on s’approche du rayon chez son libraire et après avoir hésité quelques demi-minutes, on repart avec le Portrait de l’artiste en jeune homme, ce qui n’est pas bête vu que ce livre est absolument génial.
Mais plus de problèmes! Deux chercheurs probablement pas mariés et sans enfants ni télévision ont mis au point une version simplifiée de Finnegans Wake. Des années de boulot et des milliers de modifications pour clarifier ce texte touffu. Les français, ces péteux vont hurler à la destruction littéraire, mais dans le monde anglo-saxon, vulgariser c’est chic. Et c’est tant mieux. On ne peux pas encore trouver la version simplifiée sur le marché mais Penguin va bientôt s’en emparer, patience.
En attendant, voilà le lien pour lire Ulysse en bande dessinée en ligne : http://ulyssesseen.com/landing/read-the-comic/

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