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histoire + religion + lol

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Bonjour les enfants,aujourd’hui, allez voler chez votre libraire ( vous lui achèterez un livre plus tard ) « science et religion » de Bertrand Russell. Bertrand Russell était mathématicien et philosophe, et apparemment il était pas non plus le dernier pour la déconnade,...

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Une collection de polars à 3€ !

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 19-01-2011

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C’est Bibliosurf, le e-libraire, qui nous fait une belle surprise : une collection de polars en partenariat avec Mauvais Genres, feu site de référence des collections noirs pour 3€ à 3,50€. Non, les livres ne font pas 50 pages ou ne sont pas des nouvelles trouvables ailleurs comme on en a l’habitude avec ce tarif. L’astuce est ailleurs : la collection est une collection numérique. Numérique, mais de qualité, les quatre titres présents au lancement de la collection Petite mort sortie Rambuteau de Marc Villard, le premier tome d’Al teatro de Stéphanie Benson, Carnet rose de Dominique Manotti et Bleu blanc rouge de Lilian Bathelot sont aujourd’hui épuisés chez leurs éditeurs respectifs et méritent une seconde vie sous le ciel numérique. Et c’est déjà deux titres supplémentaires que l’on nous propose pour 2011 : Motels et autres légendes urbaines de G@rp et Le Successeur de Philippe Carrese.
Le choix du format a été porté sur l’ePub et le PDF, on nous promet qu’aucun DRM (les verrous électronique qui ne permettent pas de lire le livre quand et où l’on veut) ne sera présent, vous pouvez donc le lire aussi bien sur votre mobile, sur votre ordinateur portable ou fixe ou encore sur votre tablette.
Pour ceux qui veulent essayer le livre numérique sans se ruiner tout en profitant de romans noirs qui promettent d’être bons, jetez vous sur cette collection. Même si le livre numérique comme seconde vie de livres oubliés est une excellente idée, espérons tout de même que ces livres retrouvent un jour le format papier et nos librairies. En attendant, téléchargeons !

La dynastie Guérif toujours à la tête de Rivages/Noir

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 13-01-2011

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Le jeune Benjamin Guérif prend la tête de Rivage/Noir, la collection de poche référence dans le monde du polar, remplaçant son père François qui nous à fait découvrir entre autre James Ellroy, Tony Hillerman ou encore John Harvey.
Connu pour ses bonnes relations avec ses auteurs, l’ancien libraire François Guérif s’est vite imposé à tous comme un directeur de collection de grand talent, dirigeant pendant trente ans la collection policière de Rivage. Il est également célèbre auprès des bibliophiles pour être l’auteur de nombreux ouvrages sur le cinéma ou le roman noir.
Son fils, après être passé par des études d’histoires vite abandonnés puis un long séjour en Norvège est aujourd’hui éditeur junior chez Rivage. Il est aussi auteur d’un livre d’héroic fantasy n’aillant pas trouver preneur et d’un roman, Pietro Querini, publié chez Rivage. Il prend maintenant les commandes de Rivage/Noir pour tout ce que son père “ne veut plus faire”, bonjour la paperasse et l’intendance. Le père continuera de nous faire découvrir de nombreux talents, le temps de se roder, avant de se lancer de plein pied dans la suite du paternel. Un héritage peut-être pas si simple que ça à assumer.

Source : Le Magazine Littéraire

Harlequin manque d’espaces.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 29-05-2010

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La fameuse collection sulfureuse Harlequin de bouquins érotico-nian-nian de Hachette est en passe à une véritable révolte interne. Les correcteurs se sentent floués, leurs conditions de travaille ne sont selon eux pas conforme au Code du travail.

Alors que même sur le blog de Manu, ou à l’INFL, les espaces sont comptés dans le nombre total de caractères, chez Harlequin, on se dit qu’un espace, ce n’est jamais que du vide, et le vide ce n’est jamais que du rien. Payer pour rien ? Pas l’affaire de la maison ! Et voilà les correcteurs avec 20 % de leur salaire en moins. Autre sujet de mécontentement, ces mêmes correcteurs n’ont pas le droit à la prime annuelle qui est octroyée à tous les autres salariés de l’entreprise. La raison invoquée ? Les correcteurs ne seraient pas des salariés contre les autres. Ils sont pourtant en CDI…

Alors, la révolte gronde, 7 correctrices (parce qu’on embauche que des femmes chez Harlequin) vont passer par les Prud’hommes. Les 15 autres ont accepté un accord proposé par la direction. Deux des révoltés ont eu des sanctions, pour l’une un avertissement, pour l’autre un entretient préalable à licenciement.

Tout n’est pas rose chez Harlequin, et le droit du travail est négligé. Autant que la qualité de leurs titres ? Ils seraient, selon une employée interrogée par Rue89, « calqués sur une grille, les personnages sont totalement interchangeables » et bourrés de stéréotypes, les seuls arabes présentés étant des Scheiks ou des Émirs.

Nous pouvons tout de même reprocher à nos vaillantes correctrices de passer par Rue89 plutôt que par le blog de Manu pour leurs revendications. Nous sommes pourtant un titre international, plein de promesses pour l’avenir.

Robert Laffont n’est plus.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 20-05-2010

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Robert LaffontJean-Mi est triste : l’éditeur de Salinger est mort hier à la suite de sa longue vie.

En plus d’avoir enfanté trois éditeurs et un animateur donnant de son talent pour Fort Boyard ou encore Pyramide, Robert Laffont reste un éditeur majeur de la seconde moitié du XXe siècle. Le jeune fils de prolo parti de rien ou de pas grand chose choisit en 1941 de se lancer dans l’édition. Son créneaux : les best-seller dont il achète les droits à l’étranger. Nous retiendrons surtout quelques petites pépites dans le magma de livres très moyens : Yourcenar, Henry James ou encore Buzzati.

Reste sa principale réussite, la très bonne collection d’intégrales à bas prix qu’est Bouquin.

Et pendant ce temps là on ne parle pas de Joachim Vita, fondateur de La Différence, qui est pourtant mort depuis à peine deux jours à l’âge de 62 ans. Le sens des priorités.

Blogueurs VS éditeurs.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 27-04-2010

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Les blogueurs, vous savez, ces « pseudo journalistes », s’aperçoivent aujourd’hui que le métier n’est pas de tout repos. Les éditeurs préfèrent les bonnes critiques aux mauvaises.

Des services presses sont de temps en temps envoyés à quelques blogueurs, histoire de faire un peu de pub à moindres frais, de toute façon, que ce soit en bien ou en mal, l’important est que l’on parle d’un livre. Certains éditeurs ne semblent pourtant pas l’avoir compris. Une certaine Antigone s’est vu demander d’enlever une critique négative d’un livre par son éditeur. D’autres fois, ce sont les auteurs qui vont un peu loin, comme sur le blog de Cynthia.

Rien de bien nouveau, les coups de pressions des éditeurs et la colère des auteurs envers les critiques n’a rien de bien récent, mais sur internet, tout va-vite, très vite. Et tout se sait. Même si nos confrères blogueurs ne sont pas toujours de grands critiques, il est tout de même incroyable qu’une maison d’édition ne se rende pas compte de la publicité négative que peut entrainée une diatribe qui serait passée inaperçue dans une salle de presse.

Remarquez, cette non-affaire permettra à ces quelques blogs d’avoir quelques centaines de visiteurs en plus. Vivement que l’on se fasse insulter !

Pour les fidèles et pour les autres

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 19-12-2009

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Exégèse, liturgie, droit, pédagogie, politique, actualité… Les éditions libanaises Al Bouraq et Tawhid (Lyon) sont les deux références en matière d’ouvrages précis concernant l’Islam. Si elles proposent un panel important d’études, leur catalogue offre aussi des ouvrages qui aident le fidèle dans son quotidien : apprentissage de la prière, de l’arabe, histoires du Coran et des Prophètes pour les enfants… Les deux leaders du livre musulman francophone ne sont malheureusement mais logiquement pas omniprésents sur les rayonnages de librairie généralistes. Alors voilà quelques pistes pour les trouver : Librairies Tawhid, 8 rue Notre Dame, Lyon et 9 bis Boulevard de Belleville, Paris. La Librairie Avicenne, à proximité de l’IMA possède aussi de leurs ouvrages dans son fonds, un des meilleurs en France concernant l’Islam et le monde arabe. Il existe bien sûr un nombre très importants de librairies islamiques à Paris, Lyon ou Marseille mais elles exposent souvent plus d’ouvrages en arabe qu’en français.

Emmanuel Pierrat à propos du départ du Seuil de la rue Jacob : « De le couper pour en faire de la pâte à papier ? »

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 04-11-2009

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Le départ du Seuil de la rue Jacob (Paris VI) pour Montrouge entraîne une -mini- polémique. On imagine que certains employés trouvaient plus plaisants Paris centre, et quelques « intellos » types crient déjà au scandale. Emmanuel Pierrat, conseiller à la mairie du VIème, romancier et éditeur répond à Jules à ce propos.

J. – Quels sont les dangers, pour le quartier, du départ du Seuil de la rue Jacob? On imagine que les cars de touristes ne s’y rendaient pas par centaines, mais l’identité du quartier n’est-elle touchée?

E.P. Les restos, cafés, etc. vont changer de clientèle… et tout sera peu à peu aseptisé.

J. – Lorsque le divan avait cédé la place à Dior, beaucoup s’étaient offusqués – alors même qu’une enseigne Dior a le don d’attirer un nombre incroyable de jolies filles. Avez-vous eu vent d’indignations de ce genre?

E.P. Non, car le Seuil était caché dans des étages… et d’accès privé.

J. – Peut-on voir le déplacement des grandes maisons d’éditions comme un pas vers une démocratisation de la culture?

E.P.
Certainement pas, car ce sont des entreprises où l’on ne rentre pas comme dans un lieu public…

J.- Qu’avez-vous prévu pour le mythique if qui était dans la cour du Seuil?

E.P. De le couper pour en faire de la pâte à papier ?

Gallimard : On veut savoir

Posted by Jules | Posted in Librairie -edition | Posted on 22-10-2009

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L’ouverture d’archives, c’est pas une requete originale. Normalement c’est une spécialité de rouges, Stasi, PCF, les leurs furent particulièrement attendues. Il en va des archives comme du reste, il y en a certaines plus médiatiques que d’autres. Pourtant, binoclards, littéreux et autres rats de bibliothèques pas universitaires pourraient d’ors et deja se constituer en lobby pour l’ouverture des archives Gallimard. Pendant des années, le comité de lecture notait, de  1 à 4 tous les manuscrits. Un 1 signifiait un soutien sans faille à l’oeuvre, un 4 la vouait à la corbeille. 2 ou 3 attendaient des modifications, suscitaient d’ardents débats. Eh bien, on aimerait bien savoir quelle note tel grand ponte a accordé à tel manuscrit. Cette vielle raclure de Gide, que disait-il quand un Vitrac ou un Jouhandeau échouait sur sa table? Beaucoup de manuscrits, de fiches et comptes rendus étaient anonymes, histoire de pas voir ressurgir le 4 posé dans la marge par un des parrains de la NRF sur une oeuvre depuis consacrée. En plus de ces fameuses fiches, on peut imaginer des contrats par centaine, une abondante correspondance, des annotations et des petits bouts de papiers par milliers, signés Gallimard, Schlumberger, Groethuysen, Paulhan, Arland… Bien sûr au fil du temps de petits incidents ont fait oeuvre de censure, en plus d’évenements plus tragiques, comme lors de la signature de l’armistice où chez Gallimard comme partout, on brûla activement. C’est à ce moment par exemple, selon Assouline que furent carbonisés les plans de l’expédition imaginée par le jeune Malraux pour faire évader Trotsky.*
Toute cette paperasse, ces comptes et tout le bazar mis à disposition du public serait un souci de transparence admirable de la part de l’éditeur francophone numéro un.
* Oui, oui, voilà qui contribue à certifier que Malraux fut le mec le plus cool de ce siècle. Il eut pour projet de libérer Trotsky en compagnie d’auteurs de la NRF qu’il venait à peine de rejoindre. On peut imaginer son dépitement quand Gallimard lui expliqua que non, la NRF n’était pas habilitée à ce genre d’aventure.

Une petite rentrée littéraire.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 06-07-2009

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Bientôt la rentrée littéraire, les libraires ont reçu leurs services presses – Michaël vous les chroniques tous d’ailleurs – et les auteurs veulent leurs prix. Mais voilà le drame : il n’y aura que 659 romans cette année, une baisse impressionnante de 2,51%, un drame pour tout lecteur qui se respecte ! Comment le lecteur vas t-il faire pour occuper son temps avec 17 livres en moins ? Et cela ne risque pas de s’arranger, en effet, le site la boite à sortie nous rappelle que cela fait maintenant deux ans qu’une telle baisse intervient.

Nous pouvons clairement tablé sur un début de la fin de la création littéraire. Pauvre de nous.

Le roi Lebo contre les journaux.

Posted by Manu | Posted in Livres | Posted on 12-06-2009

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Gerard Lebovici

Gerard Lebovici

Tiens, puisqu’on parle de Situationnisme et de Guy Debord, et qu’il y a quelques temps je vous parlais d’Ivrea, la maison d’édition connue pour être celle de Guy Debord et qui s’appela autrefois Editions Gérard Lebovici et avant la mort de ce dernier Champ Libre. Et bien, sachez que l’éditeur précité déchaîna les passions autrefois. Comment peut-il en être autrement d’un homme qui devint en l’espace de quelques années le plus puissant producteur indépendant du cinéma français, faisant jouer Belmondo, produisant Truffaut et baisant des call-girl tout en jouant au poker dans des tripots clandestins. Ajoutons à tout cela qu’il est éditeur de gauchistes, de terroristes et même d’un recueil de chansons de Renaud Séchan. Une telle infamie aux yeux de la société ne pouvait rester impunie, et c’est lors de son assassinat que la vengeance se prononça. Alors plus rien ne pouvais arrêter les journalistes, qui aujourd’hui adulent Guy Debord et voudraient bien avoir un exemplaire dédicacé de la société du spectacle ou de tout autre livre de Champ Libre, mais malheur à eux, aucun services presses n’étaient alors envoyé car Lebovici les détestaient tout autant qu’ils le déteste.
Pour mieux comprendre la vie et la mort de Lebovici, quelques livres peuvent faire l’affaire (ou l’article sur un site collaboratif dont l’un des contributeurs du blog de Manu à une part dans la piscine du fondateur, Jimmy Walls). Commençons par les deux tomes des correspondances de Champ Libre, où l’on comprend bien que Lebovici aime Debord, et que le style du « gourou » est fortement imprégné en lui, arrêtez vous plus particulièrement sur la lettre à Jean-Patrick Manchette, sûrement l’une des plus méchantes et sur celle pour Bourgois, certainement l’une des plus drôles.
Continuez par lire Tout sur le personnage, passez la première partie qui n’est qu’un résumé rapide de ce que vous venez de lire et lisez avidement la seconde qui reprend les coupures de presses parues lors de l’assassinat du PDG d’ AAA. Vous sentez déjà une certaine haine s’installer, et vous vous demander ce que Guy Debord à bien put répondre à toutes les infamies dont il est accusé.
Et bien, finissez donc par Considération sur l’assassinat de Gérard Lebovici qui répondra à toutes vos attentes, le réalisateur de Hurlements en faveur de Sade démonte juste avant de mourir suicidé ce sur quoi on l’a accusé. Ah, et pour le fun, lisez également Cette mauvaise réputation qui complète un peu ce dernier livre, laissant de côté les journalistes pour s’attaquer aux gens du monde.