À lire.

La rentrée du roman graphique, 1ère partie : Page noire

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Quand trois auteurs de bande dessinée (dont les titres de leurs oeuvres précédentes à succès ornent le bandeau de cette édition), Frank Giroud, Ralph Meyer et Denis Lapière, s’unissent chez Futuropolis, ils produisent un excellent roman graphique nommé Page noire. Dans un New York des années...

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Ivrea, Champ libre, du Lebovici en feuilles.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 30-05-2009

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Gerard Lebovici

Vous faites un tour dans le cinquième arrondissement de Paris un jeudi ou un vendredi ? Au lieu de vous payer un café à 7 euros au Flore, dirigez vous vers la place Paul Painlevé et rentrez dans la boutique Ivrea. Sur votre gauche, pleins de livres à moitié prix vous attendent, et croyez moi, ils valent les quelques euros qu’il reste à mettre entre les mains du vendeur (ou de la veuve Debord). Si vous ne trouvez pas votre bonheur sur ce côté du magasin, l’autre où est exposé les livres neufs vous satisferont de toute façon.
Le premier truc à faire est de courir vers les Georges Orwell d’occasion, et de tous les acheter (mise à part les tomes de Essais, articles, lettres, loin d’êtres indispensables et dont une sélection très bien foutue est présente dans Dans le ventre de la Baleine) si vous ne les avez pas déjà. Si vous êtes beaucoup trop raisonnable et refusez d’acheter pour plusieurs dizaines d’euros d’un même auteur, achetez au moins Hommage à la Catalogne et la Ferme des Animaux. Il ne vous manque maintenant plus que 1984 que vous pouvez acheter en face, à la librairie Compagnie en grand format, bien entendu, car tout comme Lebovici, vous haïssez le format poche.
Un peu plus bas dans la même étagère, vous trouverez, s’il y est encore De la guerre de Carl Von Clausewitz pour seulement trente euros. Tout savoir de la stratégie militaire pré seconde guerre mondiale pour trente euros, c’est on ne peut plus raisonnable, surtout en ces temps de crises. Les différentes campagnes du monsieur vous permettrons de parfaire votre connaissance de la stratégie militaire, prenez également Précis de l’art de la guerre de Jomini ainsi que Le Prince de Machiavel (même si vous l’avez dans une autre édition). Vous pourrez compléter votre enseignement avec les œuvres de Bakounine, que vous ne lirez surement jamais, vu comme le monsieur écrivait, mais c’est toujours la classe dans une bibliothèque ordonnée tout comme les écrits politique d’Hegel. Puis, vous volerez à une jeune fille le, merveilleux Daisy Miller d’Henry James et n’oubliez pas les Quatrains d’Omar Khayyam.
Pour en savoir un peu plus sur Champ Libre, et rire de bon cœur, n’oubliez surtout pas les correspondances de Champ libre, et lisez Tout sur le personnage de Gerard Lebovici. N’oubliez pas les Habits neufs du président Mao de Simon leys et la fabuleuse biographie de Staline de Souvarine, biographie qui a eu un mal fou, on l’imagine à se faire éditer dans nos belles contrées mais dont le petit père du peuple avait une version pirate traduite en russe.
Vous trouverez certainement pleins d’autres ouvrages que vous ne pourrez vous empêcher d’acheter, et vous ressortirez lésé de plusieurs centaines d’euros, mais vous vous direz, c’est certains, que vous avez fait l’affaire de votre vie.
Puis vous rentrerez dans votre duplex dans le 6ème, histoire de lire tout ça les dix prochains jours, de toute façon ça fait bien longtemps que vous n’allez plus au travail, votre héritage vous l’interdisant.

Le nouvel Ordre mondial ou Amazon.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 15-04-2009

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Amazon, toujours Amazon, à croire que le premier libraire du globe m’est devenu un véritable poison… Amazon, donc, fort de son rôle de premier marchand de livres aux États unis n’y est pas allé par quatre chemins pour montrer sa rancœur des minorités sexuelles. Le librairie d’internet à virer le plus simplement du monde les auteurs à sexualité déviante des best-sellers et des recherches spécialisées — pages visibles s’il en est — histoire qu’il y est un peu moins de toutes ces cochonneries sur son immaculé site. Les internautes lettrés (ne le sont-ils pas tous ?) s’en sont bien sûr émus, un peu tard il est vrai, et Amazon fit machine arrière, exhibant tout de même au gotha de l’édition sa force de frappe.

Je ne recommencerais pas mes explications sur les parts de marchés et Amazon, mais il est fort de constater qu’aujourd’hui, le libraire du net est assez puissant aux Amériques pour imposer sa loi. Plus fort que tout, il se permet de jouer au petit censeur, faisant disparaitre les ouvrages ne lui plaisant pas. Si le grand défendeur de la gratuité des frais de port continue son bonhomme de chemin, il y a fort à parier que demain nous ne trouverons plus que quelques oeuvres mielleuses et bon enfant, édulcoré de ce qu’Amazon à décidé.

Ne crions tout de même pas au loup, pas tout de suite, les libraires, indépendants ou pas, sont encore assez fort, et largement, pour défendre ce qui doit être défendu, et — laisser moi le croire — ce n’est pas près de changer.

Les prix du livre.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 06-03-2009

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Qui ne s’est pas déjà demandé quelle est la marge de chaque acteur d’un objet ? Que ce soit un CD, un DVD, un jeu vidéo, une salade ou encore un livre, où va l’argent et pourquoi ? Je vais tenter de répondre pour le seul univers que je connais : le livre.
Prenons comme exemple un livre au prix fixé par l’éditeur de 20 €, prix plutôt moyen pour un livre broché, qui n’est donc pas encore rentabilisé (contrairement au livre de poche qui permet souvent au livre d’avoir une seconde vie). Vous achetez ce livre 19 €, car votre libraire est un homme sympa et vous fait une ristourne de 5 %, ce qui est le maximum prévu par la loi Lang pour des particuliers.
Libraire qui a acheté ce livre 13 € à un diffuseur, avec qui il a négocié longuement 35 % de remise (remise moyenne des librairies travaillant régulièrement avec le diffuseur, ce taux peut monter jusqu’à 40 %, dans la pratique cela n’arrive qu’aux grands groupes du genre Fnac, et descendre jusqu’à 25 %, en pratique cela n’arrive jamais.), il a donc « gagné » 6 € sur la vente de ce livre.
Le diffuseur/distributeur, parlons-en, à acheter son livre à 9 €, demandant une remise de 55 %, encore une fois cette remise est moyenne et est celle d’un éditeur moyen, avec une base de livre déjà bien implantée. Cette remise permet de payer la diffusion, c’est-à-dire la promotion du livre auprès des libraires, et la distribution, ou la gestion des livres. Il a donc « gagné » 4 €.
L’auteur du livre lui gagne des droits d’auteurs, disons 6 %, ce qui n’est pas fameux, mais pas minime non plus (tout dépend en réalité du secteur, de la maison d’édition et surtout de l’auteur lui-même), il gagne donc 1,20 € par ouvrages. L’imprimeur quant à lui demande 2 € par ouvrages, si on lui en demande 2000 environs et que l’on a l’habitude de travailler avec lui.
Il reste maintenant à l’éditeur 5,80 €, à charge pour lui de payer les frais (l’impression n’est pas au livre, mais par 2000, les coûts de personnel et de vie de l’entreprise ne sont pas non plus anodins).
Voici un petit diagramme récapitulatif, histoire de vous faire une idée par vous-même.

Le prix du livre

Le prix du livre

Et le Goncourt est…

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 11-11-2008

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La sentence est tombé, le nouveau Goncourt est pour Singué Sabour de Atiq Rahimi, encore une fois, aucune surprise donc.

Il parait que le livre est bon. Il à également la chance d’être chez P.O.L., racheté il y a quelques années par Gallimard. Peut-on imaginer un Goncourt sans Gallimard ou Grasset ? À de rares exceptions, je ne pense pas. Je ne vais pas entrer dans la critique des prix, cela a dors et déjà été trop fait et est aujourd’hui trop facile, je vous laisserais par contre le soin de lire les autobiographies d’éditeurs, vous en apprendrez plus que dans n’importe quels articles du monde littéraire. Je conseil, pour ceux que ça intéresse Ascendant Sagittaire de Gérard Guégan, qui même s’il reste fort partial donne une idée de ce milieu.

Finitude, maison d’édition de qualités.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 04-07-2008

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Finitude est une petite maison d’édition Bordelaise qui devrait se permettre d’être une des grandes du livre. Au lieu de ça, les associés essayent tant bien que mal de continuer à faire ce qu’ils aiment : éditer des livres, mais pas n’importe quelles livres. Leur ligne éditorial est simple et certainement la meilleur que je n’ai jamais vu : ils publient ce qu’ils aiment. Et ils en aiment des choses, souvent des ouvrages déjà publié dans le passé, comme Nuits Bleus, Calme bières, de Jean Pierre Martinet mais également des nouveautés, et par des grands, s’il vous plaît ! Raphaël Sorin par exemple, celui là même qui à participer à l’aventure Champ libre et Sagittaire, celui également qui à un blog chez Libération (quelle idée ?), à donner la primeur de son recueil aux petits de chez Finitude.

Ce qui est fantastique avec les petites maisons d’édition, c’est qu’elles n’hésitent pas à se mettre un peu plus dans la merde pour peu que ça leur plaise. Des tirages de tête d’une rare qualité essayent de s’imposer pour des sommes de raisonnable à relativement chères, mais l’idée est là, le collectionneur est heureux, le livre regagne sa noblesse. D’ailleurs, tout ouvrages possède une impression, un papier choisit avec amour, les textes sont lisibles et travaillés, il est bon de lire ces ouvrages, bien plus bon qu’un Folio à 2 euros. Essayez, vous ne pourrez pas y revenir !

Des coûts de la librairies et de l’édition, première partie

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 25-03-2008

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money....Souvent, la réaction des gens m’étonne, quand cela touche mon métier ou mon futur métier, j’ai une forte envie d’expliquer le vrai et le faux, dénoncer les idées reçues et remettre la vérité en place.

Aujourd’hui, une réaction m’a surprise, affirmant que les éditeurs s’en mettait plein les fouilles, après discussion, il s’avérait que les vrais profiteurs étaient les libraires… remettons donc les choses à plat, et déjouons les contre vérités.

La vérité sur ce que gagne un éditeur.

Pour cette première partie, intéressons nous au premier maillon de la fabrication d’un livre : l’éditeur (après l’auteur bien entendu).

Tout d’abord, les éditeurs gagnent environ 45% du prix d’un livre, 35% allant au libraire et 20% aux diffuseurs/distributeurs.

Sur ces 45%, l’éditeur doit payer, bien entendu et souvent avec une joie non dissimulée, l’auteur à la hauteur d’environ 1€ par ouvrages, pour un livre à 20€. L’imprimeur facture quand a lui environ 2 euros pour un petit tirage par livre, 1 euro pour un très grand tirage. Tous les coûts extérieurs sont maintenant payés, il reste à l’éditeur 6 euros sur chaque livre. Il lui faut maintenant payer la PAO, le maquettiste, les locaux, le personnel, les salons et autres frais fixes, la gestion et le stockage du stock et surtout, surtout, la prise de risque pour les autres livres. Sachez que la plupart des frais engendrés tombent avant la vente du livre et qu’il faut environ la moitié de vendu pour rentabiliser un livre. Autant un best seller peut rapporter des milliers d’euros, autant la majorité des livres se vendent en plusieurs années, et donc sont déficitaires pour plusieurs printemps. À cela rajouter les retours des libraires, facturé environ 2€ pour les pilonnés (et donc perdre le bénéfice possible).

Pour tourner convenablement, une maison d’édition à besoin d’une centaine de titres minimum, dont quelques un qui se vendent très bien. Editeur est un métier précaire, jusqu’à un certain nombre de succès, et peut, si vous vous appelez Hachette, Gallimard ou Editis rapporter énormément (bien que cela soit incomparable avec diffuseur/distributeur).
Creative Commons License photo credit: martha madness.

Des difficultés de l’édition de livres d’art

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 04-01-2008

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Alors que vous venez de faire vos nombreux cadeaux pour noël, dont – j’espère – quelques livres d’arts, vous n’êtes peut-être pas au courant d’une des plus grandes difficultés pour une maison d’édition… l’art !

Il est facile de créer un livre, pour quelques milliers d’euros vous voilà avec un distributeur, un diffuseur et deux ou trois milles livres à écoulés au plus vite. L’auteur vous remerciera de le publié même si vous ne lui donné que quelques misères, les imprimeurs se livrent une bataille sans merci et les prix sont donc supportable malgré la hausse du prix du papier, reste les diffuseurs et les libraires qui vous ponctionneront de 50% du prix de votre livre contre une diffusion internationale, au final ce n’est pas si chère payer que ça. Vous pourrez alors vendre vos livres à 20 euros sans trop d’encombres et peut-être même gagner une petite marge (après environ 40% de votre stock écoulé).

Passons maintenant au livre d’art.  Après avoir dégotter un sujet qui n’est pas traité deux cent fois, vous devrez appeler un spécialiste ou tout du moins un auteur pour être un minimum intéressant et ne pas se suffire à mettre des photos de statues n’aillant aucun rapport les unes avec les autres. Ensuite viens le maquettiste, qui se chargera de faire d’une simple liste un livre harmonieux pour quelques milliers d’euros. Cette étape est indispensable bien qu’extrêmement coûteuse, un livre d’art n’est pas une simple liste mais un véritable travail sur les couleurs, les dépendances et la mise en forme et en page. Vient ensuite la partie la plus difficile : les oeuvres d’arts. Sachez que sortir un livre d’art demande des efforts incroyable, ainsi, sauf si vous êtes le fils d’un conservateur, vous devrez payer à moult reprises pour faire le cliché que vous désirez.

Dans un premier temps, disons que l’ekta que vous désirez est déjà présent dans la base du musée. Vous devrez alors recourir à quelques autorisations : dans un premier temps, et moyennant finance, le musée, pour qu’il veuille bien vous prêter l’ekta et l’autorisation qui vas avec. Dans un second temps l’auteur de l’oeuvre ou les ayants droits, et c’est là que tout se complique. Certains de ces ayants droits n’ont qu’une idée en tête : money ! Il est alors difficile de reproduire une oeuvre avant les 70 ans de la mort de l’artiste sans débourser des sommes folles.

Dans un second temps, admettons que l’ekta que vous désirez n’existe pas. N’hésitez alors pas à abandonner. Il vous faudra une autorisation (avec l’argent qui va avec) du musée, de l’artiste (ou de l’aillant droit), de l’architecte des locaux dans certains cas (pyramide du Louvre pour exemple), un photographe de génie (payer à prix d’or) en plus du maquettiste, de l’auteur, de l’imprimeur, etc. Cela peut, comme vous l’imaginez certainement, très vite devenir risible tellement les prix sont démesurés.

Reste le problème de l’imprimeur, comme je l’ai écrit plus haut, la concurrence pousse les prix vers le bas, même si le papier devient aussi problématique que le pétrole. Mais cela n’est plus vrai pour un livre d’art. La qualité du papier demandé (épais ne buvant pas l’ancre) et la qualité de la couleur devant être grande, le prix l’est par la même occasion. Là encore, alors qu’un livre traditionnel de 200 pages peut revenir à moins d’un euro selon les quantités, un livre d’art se négocie à un prix bien plus élever.

Compte tenu de toutes ces difficultés, vous décider de vendre votre livre entre 150 € et 300 € et de râler sur les personnes critiquant le prix exorbitant.

Pour nous, pauvres lecteur, il ne nous reste plus qu’une solution : TASCHEN. Tant pis pour les livres parfois exceptionnelles des petits et moyens éditeurs, nous nous contenterons du grand publique, et de la qualité moyenne… 

De la pub pour le livre… à la télévision.

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 15-12-2007

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Monsieur notre président de la République à rencontré il y a moins d’une semaine les principaux acteurs du monde de l’édition, j’ai nommé Francis Esmenard (Albin Michel), Alain Kouck (groupe Editis), Antoine Gallimard (Gallimard), Teresa Crémisi (Flammarion), Liana Levi (Liana Levi), Serge Eyrolles (SNE), Christine Albanel (Ministre de la Culture) qui représentent le bureau national du Syndicat National de l’Edition. Ils ont avec notre élu parler, après les habituels « on publie trop » ou autre « il nous faut de l’aide » du problème de la pub télévisée dans le monde du livre.

Pour le moment, il est interdit aux éditeurs de faire de la publicité télévisuelle pour un livre. Cette exception était voulue pour sauvegarder la fameuse exception culturelle française. La publicité coûte relativement cher, surtout à la télé et aucun petit éditeur, voir même aucun éditeur, ne peut se permettre de l’utiliser à outrance, ainsi si un jour la pub télévisuelle devient légale, la couverture médiatique d’une petite dizaine de titres par ans sera assurée, enfonçant un peu plus dans l’ombre la majorité des ouvrages. Le problème est extrêmement fort pour les petits éditeurs qui n’ont plus aucune chance de vendre au grand public, les gens étant matraqués par le nouveau Albin Michel.

L’idée du Président est finalement fort simple : les jeunes regardent la télévision, il y a une crise de la lecture chez les jeunes (en réalité, elle est plus présente chez les jeunes… adultes) il faut donc amener les livres dans la télévision. Or je ne suis pas persuadé que la meilleure façon de ramener les gens à la télévision est de leur montrer la couverture avec une voie qui nous assure que c’est « le plus grand triller de l’année » qui se présente devant eux. Ce manque de passion pour la littérature n’est pas une chose nouvelle et ne sera pas corrigé par la télévision mais par un renouveau de la littérature, en montrant qu’il est possible d’être jeune et d’aimer la lecture, sans la forcer. Les jeunes lisent des mangas, des bandes dessinées, n’hésitons pas à montrer que des auteurs de mangas ont écris des choses magnifiques, que les auteurs de bande dessinés sont inspirés par des écrits antérieurs. De même pour le cinéma, combien de « jeunes » ont lus le seigneur des anneaux après avoir vu le film ? On pourrait continuer avec la poésie et la musique.

Arrêtons un peu de mettre la littérature au-dessus du lot, ce n’est pas le cas et nous ne ferons que perdre des lecteurs.

Non, la littérature n’est pas un surgenre !

De la revue littéraire, le nouvel attila

Posted by Manu | Posted in Librairie -edition | Posted on 11-12-2007

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Un petit groupe de personnes à eu l’idée génialissime (oui, je pèse mes mots) de créer il y a de ça quelques temps une nouvelle revue littéraire. Ces jeunes (car la plupart le sont comparés à la production actuelle dans le millieu littéraire) voulurent revisiter les auteurs incompris, les petites choses grandioses que personnes ne lut et que la critique oublia. Ainsi, une fois par ans, le prix Nocturne est décerner pour remettre sur le devant de la scène l’un de ces chef d’oeuvre oublié. Avec un peu de chance, il se retrouve même éditer par le nouvel attila.

Ainsi, quelques passionners arrivent aujourd’hui, en pleine « crise du livre » à réediter et à parler des livres oubliés. Il ne m’en faut pas plus pour croire que les critiques ne sont pas tout, que la passion et l’envie est bien plus forte que le publique, et je leur en rend hommage aujourd’hui.

Bravo à vous.