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C’est dans les plus vieux châteaux qu’ont fait les meille

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L’histoire est connue. Sur les bords du lac Leman, Shelley, Lord Byron et Polidori se lancent dans un concours d’histoires d’horreur. Mary Shelley imagine « Frankenstein », Byron et Polidori écrivent « Le Vampire ». C’était l’année 1816. Le romantisme battait son plein, on approchait...

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Lire la guerre, jouer à la guerre…

Posted by Jules | Posted in humeur | Posted on 10-09-2009

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La bataille de Fallouja, novembre 2004, 15 milles hommes des forces américaines et irakiennes entrent dans la ville, zone baasiste. Ruine par ruine, les snipers se livrent à de longs combats sous les bombardements – au phosphore cela va de soi. C’est un cauchemar, en plus d’une bataille médiatique, un symbole de la réussite ou de l’échec des opérations alliées selon les opinions. Mais ruines, snipers, bunkers ça rime aussi avec jeu vidéo. Dans « Six days in Falluja » vous pouvez incarner un résistant irakien ou un soldat cainri pris dans le chaos de la bataille. Le jeu a été mis au point par Atomic Games avec l’aide de Marines – retour d’Irak. Et a bien sûr suscité une polémique. Pour beaucoup, il est trop tôt pour créer du jeu autour de l’Irak, impossible de s’amuser dans une ambiance « crimes de guerre ». Ben oui, mais les jeunes générations ont maintenant l’habitude de ce média. Si d’anciens Marines l’ont voulu pour se raconter, si des jeunes l’utilisent pour comprendre ? Pourquoi le refuser ? Ferait ont un tel foin autour de la publication d’une œuvre littéraire ou cinématographique ? C’est l’explication, assez censée et logique qu’a donnée Atomic Games à la presse américaine.

Le jeu, lui, est apparemment super réaliste et doit être pas mal pensé car des officiers ont émis l’idée de s’en servir pour entraîner les soldats (sur ce genres de pratiques, cf « Storytelling » de Salmon). Il faudra attendre pour le tester, depuis que Konami qui devait le diffuser s’y refuse en fait.