À lire.

Au départ, il y eut John Fante

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Depuis que je m’intéresse à la littérature américaine, on m’a toujours dit, en paraphrasant ; comment ? Tu n’as pas lu John Fante ? C’est mythique, tu verras, l’Amérique comme jamais elle n’a été écrite. Bref, tout le monde ayant tellement été pressant, j’ai...

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Sabres, sexe et soleil (levant).

Posted by Jules | Posted in humeur | Posted on 23-11-2009

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Nous avions sur le blog, parlé de l’incroyable « United Red Army » de Koji Wakamatsu. Un film rare et intelligent. Blaq out édite un coffret regroupant quatre de ses oeuvres. Beaucoup de sexe bien sûr, pas très sain, de la violence, de la subversion dans ces films réalisés entre 65 et 69. Une bonne entrée dans le cinéma japonais qui trouble toujours les spectateurs occidentaux. Ce genre de films provoquant souvent un intérêt aigu (les DVD sont interdits au moins de 16 ans ce qui est déjà une preuve de leur intérêt) pour le contexte de création, la société japonaise, ils vous (re) pousseront sûrement vite dans les bras des classiques, Kawabata, Mishima en tête

De Park Life de Yoshida Shuichi

Posted by Manu | Posted in Livres | Posted on 08-12-2007

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park lifePark Life est ce que l’on peut appeler une bouffée d’air frais. Ce roman japonais qui a reçu le prix Akutagawa (équivalent du prix Goncourt japonais) en 2002 conte l’histoire d’un jeune homme doucement rêveur dans la plus grande ville du monde : Tokyo. Dans cette ville inhumaine de par sa taille comme de par sa population innombrable un parc sera notre point de rencontre, le point de rencontre entre le narrateur et une femme fantasme, érigée en seule humanité présente. Ses seuls amis seront ses collègues toujours en train de le brider de par le temps et un singe appartenant à deux personnes désespérément absentes.

Park Life nous propose un conte simple et touchant dans la vie moderne. À l’heure où personne ne peut communiquer, n’ose parler avec son voisin, le héros ose, plus par besoin que par envie, allé à la rencontre d’une femme pour la moins intrigante. Cet ouvrage se lisant en à peine deux heures fait un bien fou, de par sa facilité de lecture et son écriture souple ainsi que de son histoire rafraîchissante. Reste que la bonne volonté ne fait pas une oeuvre d’art et ce livre n’en ai pas une, mais doit-on toujours lire des monuments stylistiques, ne devons-nous pas parfois donner sa place à l’histoire et la poésie ?

Mon avis, parce que j’en ai envie : Je ne peux que conseiller cet ouvrage, pour une dizaine d’euros vous aurez le droit à deux heures de fraîcheur et de poésie, ce qui est non négligeable en ses temps où les livres sont la plus part du temps déprimant.